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RESF 71 |
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DES PAPIERS POUR ANNA : RESF 71 annule son appel à manifestation du 28 novembre, mais restera vigilant.
Article mis en ligne le 19 novembre 2007 par Webmaster RESF 71 annule son appel à manifestation du 28 novembre, mais restera vigilant. ****************************************************************** manifestation devant le préfecture MERCREDI 28 NOVEMBRE départ de la manif : 15 heures, lieu à préciser. arrivée : 16 heures préfecture, une audience sera demandée. ***************************************************************** (Téléchargez la pétition en cliquant sur PDF) ***************************************************************** Empêcher une mère avec enfant violentées de demander le statut de Réfugié est contraire aux valeurs républicaines françaises Qui : Matondo MIEZI et sa fille Anna (9 ans) Principe en jeu : Un seul Etat de l’Union européenne est responsable de l’examen d’une demande de statut de réfugié (Convention européenne de Dublin II). Son cas : Matondo et Anna sont venues en Allemagne pour y être réfugiées. L’Allemagne n’a pas retenu leur cas et leur a demandé de partir. Elles sont reparties au Congo début 2006....Or, peu après son retour au Congo, Matondo a été victime de persécutions graves et médicalement prouvées. Huit mois plus tard, elles parviennent à revenir près de familles chrétiennes françaises et africaines de Chalon. Anna retrouve le sourire et progresse étonnamment bien à ‘école. La préfecture de Macon leur refuse le droit au séjour en février 2007, les empêchant de déposer leur dossier à l’Office français des réfugiés (OFPRA). En application de la Convention Dublin II, elle renvoie cette compétence à l’Allemagne. Madame la Préfète de Macon a décidé de les expulser vers l’Allemagne. Où est le contentieux ? Selon la Convention Dublin II, si le candidat réfugié est reparti depuis plus de 3 mois, l’Allemagne n’est pas tenue de le reprendre d’une part. D’autre part, l’article 3/2 de la Convention de Dublin permet à la France d’examiner cette demande et la Loi du séjour des Etrangers (article L 741-1 alinéa 2) prévoit une réponse favorable Alors pourquoi dire NON en France quand la Loi, en France, permet de dire OUI ? Pourquoi le Réseau d’Education Sans Frontière (RESF) proteste et médiatise cette situation : • Les liens de Matondo avec les organisations chalonnaises sont quotidiens, solidaires et intenses : « perfectionnement » en français, vie sociale, soutien moral face à la désespérance créée par le refus de la préfète. • L’épanouissement d’Anna à l’école est manifeste. Travail, assiduité, attention, progression rapide dans les acquisitions, camaraderie. • La L.D.H. sait que les preuves médicales des nouveaux sévices (cicatrices sérieuses) sont établies en médecine légale et que les efforts de ré-intégration au Congo ont été tentés par Matondo au péril de sa vie. • Au nom des valeurs de la République française qui a ratifié et la Convention européenne des droits de l’homme (CDEH, articles 3 et 8) et la Convention des droits de l’enfant en 1989, R.E.S.F. estime que la Préfecture doit reconsidérer son refus et permettre à Matondo et Anna de présenter leur demande à l’Office français des réfugiés pour examen du bien-fondé de leur cas. Rester sur un refus, bafoue la dignité de la République française qui s’est engagée depuis des années à respecter ces conventions. Rejoignez le combat de R.E.S.F. et de la L.D.H. Répondre
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